Ces fous furieux que le capitalisme a déshumanisés

Voici comment je concluais mon article « Terrorisme armé, terrorisme politique » , publié sur le blog de Paul Jorion, peu après le Brexit :

« Car si l’on ne doit rien espérer des règles du marché, ni du politique, pour réduire des inégalités sociales de plus en plus criantes dans la plupart des pays développés, il y a fort à parier que de plus en plus de gens, en perdant l’espoir de leur « devenir » social, emprunteront, quelquefois par conviction religieuse, écologique, ou autre, mais le plus souvent par dépit, des attitudes individuelles ou collectives pouvant conduire à de très graves destructions. »


Cette page tente de recenser quelques actes terroristes, et de mettre à jour le rôle qu’a pu jouer la disparition du travail, ou la propagande politique ou commerciale dans le passage à l’acte.

Thomas Mair, assassin de la députée Joe Cox pendant la campagne du Brexit en juin 2016.

Alek Minassian, terrorisme « incel », Toronto, avril 2018, 10 morts, 5 blessés grave.

Kamel Salhi, Trappes, 23 août 2018.

27 septembre 2018 : Une personne encore inconnue, 39 ans, assassine au couteau le chef de la police municipale à Rodez.

octobre 2018 : Cesar Sayoc envoie 13 colis piégés à des personnalités démocrates américaines.

26 Octobre 2018 : Robert Bowers attaque une synagogue, 11 morts : allons-nous vers un terrorisme quotidien ?

2 novembre 2018 : Scott Paul Beierle, subitement radicalisé, attaque une salle de Yoga à Thalahassee (Floride) : 2 morts, et 4 blessés, dont un a reçu 9 balles.