L’île plate, lieu de quarantaine pour les réfugiés indiens

Exif_JPEG_420

Mon papa m’a demandé de lui peindre l’île plate, qu’il observait pensif depuis l’île Maurice, où il a passé sa jeunesse. L’île est aujourd’hui fréquentée par les Jetskis et les catamarans, mais les touristes en goguette ignorent certainement que ce fut jadis un lieu de quarantaine, pour des réfugiés indiens atteint du choléra, et qu’on y brûla des centaines de cadavres sur les plages.

Une histoire racontée par Le Clézio, dans « La quarantaine », et qui ne doit pas figurer sur les prospectus invitant à s’y rendre.