1973-2018 : la France « en marche » vers la désintégration sociale…

Devant l’ampleur prise par le mouvement des « Gilets Jaunes », suite à l’augmentation du prix du pétrole en 2018, il peut être utile de se souvenir du choc pétrolier de 1973, et de se demander si notre société d’aujourd’hui aurait pu surmonter une telle secousse. En 1973, le prix du baril de pétrole avait été multiplié par 4 (1). Par comparaison, en 2018, il n’a augmenté que de 38% dans sa plus forte amplitude (2).

Dans les années 70 les français circulaient déjà abondamment en voiture, et l’humoriste Jacques Tati critiquait l’abus de la consommation automobile et les embouteillages dans son film « TRAFIC » (1971).

Le Barbecue sur la grille d’aération de la 4L « camping » de Trafic
(Jacques Tati, 1971)

Le pays avait pourtant réagi avec solidarité pour absorber cette augmentation (3), en se ralliant autour de mots d’ordre tels que « faisons la chasse au gaspi ». Il n’y avait pas eu de grèves dans les usines, aucune manifestation sur la voie publique, et absolument aucune casse. Qu’est-ce qui a donc changé, avec les « Gilets Jaunes », pour qu’une augmentation de seulement 38% du prix du baril, déclenche une pareille colère ?…une colère si intense que la force publique peine à la contenir, malgré les moyens extraordinaires mis en oeuvre (4). 

Le barbecue, façon « Gilets Jaunes » (Crédit photo : le Figaro)

Cette crise des « Gilets Jaunes » témoigne avant tout de l’atomisation du travail, dans la société française. En 1973, notre économie était encore bien charpentée. C’était une société de classe, mais chacun y trouvait à peu près sa place dans des entreprises publiques ou privées bien constituées. L’usine, la ferme, le bâtiment, le magasin, le lycée, ou l’hôpital, offraient des revenus stables à long terme…l’Etat avait son mot à dire sur les prix, notamment celui du pain et des loyers. Le nombre de chômeurs était alors faible, inférieur à 500 000.(5)

Cette économie bien charpentée s’est ensuite lentement fragilisée. Dès les années 1980, l’informatique a commencé à faire disparaître des emplois de secrétaires, puis des emplois industriels (6) et miniers ont disparus, portant rapidement le chômage à 2 millions. Les délocalisations ont amplifié la tendance dans les années 90, le marché laissant aux États, le soin de combler les vides laissés par la suppression de ces revenus.

Disparition des emplois industriels, Insee, T. Méot (2006)
2+ millions d’emplois supprimés dans l’industrie manufacturière dès 2006 ! (courbe noire, échelle de droite)

Fatalement, la dette de l’Etat a commencé à augmenter. Elle n’a cessé de croître depuis (7) . Difficile donc, de ne pas voir de corrélation entre la disparition des emplois et la dette de l’État. Les emplois ont commencé à disparaître massivement à partir de 1978, et la dette a augmenté régulièrement depuis la même année.

Croissance de la dette, de 1978 à 2014 (Le Figaro)

L’impuissance (de  l’État ou du citoyen ?) devant la disparition des emplois a persisté dans les années 2000, en France comme dans d’autres pays industriels, aux USA, en Angleterre, en Allemagne, en Italie… Enfin dans les années 2010, alors que suite à la crise de 2008 le nombre des demandeurs d’emplois franchissait en France la barre des 3 millions, des hommes politiques peu scrupuleux ont commencé à prétendre que les chômeurs étaient « des profiteurs », ou qu’ils manquaient d’initiative. Nous en étions encore à cette erreur d’analyse au moment de l’élection d’Emmanuel Macron, en 2017.

Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron à l’Élysée, le 15 septembre 2017
Crédit : ludovic MARIN / AFP

Aujourd’hui, le monde du travail n’a plus grand chose en commun avec celui de 1973. Pour beaucoup, c’est devenu le monde de la précarité. En 2016, 3 millions de demandeurs d’emploi étaient enregistrés , soit 10% de la population active.

Le chômage par tranche d’âge, de 1975 à 2017
en pourcentage de la population active

Et pourtant, ce chiffre de 10% ne décrit pas correctement la réalité, car outre le fait qu’il n’inclut que les chômeurs sans aucune activité, la population active considérée est amputée par l’Insee de 11.6 millions de personnes en âge de travailler (somme des nombres soulignés en bleu ci-dessous (8))

Ces 3 millions de demandeurs d’emploi, ne sont donc que la partie émergée de l’Iceberg…car il n’y a pas que des étudiants, des personnes handicapées, ou des pré-retraités dans ces 11,6 millions. Il s’y trouve aussi, de toute évidence, un grand nombre de gens ayant renoncé à chercher un emploi, ou travaillant en dehors du cadre légal, sans contribuer aux recettes de l’Etat ni verser de cotisations sociales. Une désocialisation en marche, dont on n’a pas voulu voir la progression pendant 40 ans.

Faut-il détailler les dégâts individuels et collectifs issus de la disparition des revenus du travail dans notre pays et ailleurs ? : délinquance, solitude, économie parallèle, harcèlement, travail au noir, vols, maladies, divorces, ségrégation, trafics, toxicomanie, prostitution, obésité, maltraitance, dépression, destructions, vandalisme, « burn out »… la difficulté de se procurer des revenus par le travail (ou la terreur de le perdre quand on en a un) apporte sa contribution à chacun de ces problèmes.

Ni cette perversion sociale, ni ce « cul-de-sac économique »  (la dette des Etats ne pourra pas éternellement augmenter) ne sont le problème des investisseurs, que seuls la spéculation et la recherche de la productivité intéresse. La vague d’informatisation continue donc sa progression au détriment des travailleurs qui restent en poste, et au profit quasiment exclusif des détenteurs de capitaux, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque ce sont ces mêmes capitaux, qui finançaient jadis les usines. De nouvelles destructions d’emplois aussi massives que dans l’industrie, sont maintenant attendues à court et moyen terme dans les transports, dans la banque, et dans la grande distribution (9).

Comment l’Etat français pourra-t-il continuer à y faire face ? Il est d’ores et déjà acculé financièrement par la décomposition sociale…

A cette question, la réponse des différents gouvernements est toujours la même : la recherche de la croissance. L’espoir de retrouver, grâce à une augmentation du PIB, une dynamique permettant à la fois de réduire le chômage, et des recettes supplémentaires pour réduire la dette, semblait jusqu’à l’an dernier réunir une sorte de consentement dans la population. L’année 2017 a mis fin à cette espérance, et c’est certainement là une des raisons de l’explosion de colère des « Gilets Jaunes ». Malgré 2.2% de croissance, et des investissements record (mais bien peu pour l’économie réelle), le nombre d’inscrits au chômage sans aucune activité n’a diminué que de 0,5% (8) (soit 0.05% de la population active telle qu’on la représente), autant dire rien, alors que la dette de l’État, les impôts et taxes, et même les émissions de co², ont continué d’augmenter…

Les contribuables français ont pourtant consenti à faire un effort considérable. Le CICE de François Hollande (Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi), puis le remplacement de l’Impot Sur la Fortune (ISF) par un Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) par E. Macron représentent un effort de 24 milliards d’euros par an, que l’on prévoyait d’étendre encore de 20 milliards avec le volet social du CICE. Cette coûteuse « politique de l’offre » n’a pas porté ses fruits, les Français n’ont obtenu, si l’on peut dire, aucun « retour sur investissement ». Si la croissance a bien été au rendez-vous en 2017, elle n’a créé qu’un nombre infime d’emplois nets (= créations – destructions). Tout semble montrer que le surplus de profits s’est au contraire reporté sur la rémunération des actionnaires, la France devenant même en 2018 championne du monde de la distribution de dividendes (11).

L’Etat, et en particulier deux de ses plus hauts représentants, F. Hollande puis E. Macron (et aussi bien d’autres avant eux) se sont trompés. Cependant, accuser l’Etat et ses institutions, est une nouvelle erreur d’analyse. L’Etat lui-même, est fragilisé par le capitalisme : sa dette est devenue si importante, que six années de recettes sans aucune dépenses pour l’école, l’armée, les hôpitaux etc, ne suffiraient pas à la combler ! Les « Gilets Jaunes » dénoncent (parfois à juste titre) le train de vie de l’Etat, certains entendent même mettre fin à toutes les taxes et impôts, et tout particulièrement lorsque ceux-ci visent la protection de l’Environnement, des enjeux qu’ils jugent secondaires, quand ils les comparent à leurs fins de mois difficiles…

La vérité est difficile à avouer, pour tout homme politique, qui entend cultiver une image d’efficacité et de puissance pour être élu. Elle est que l’État français est de plus en plus affaibli, à mesure que sa dette augmente et que l’activité se raréfie. Boucler le budget annuel de l’Etat devient difficile. Aux dépenses publiques relativement incompressibles de son administration (école, université, armée, hôpitaux, diplomatie, équipement, police…), s’ajoutent maintenant chaque année la charge énorme de la dette (41 milliards d’€ en 2018), les dépenses visant à atténuer les effets de la dégradation sociale, ainsi que de multiples subventions, allègements de charges ou suppressions d’impôts destinées à « doper » l’activité sur le territoire (21 milliards d’€ en 2018, chiffre à vérifier (10)).

Le budget de la France en 2018 (franceinfotv)
(en milliards d’euros)

Cette crise des « Gilets Jaunes » est donc à la fois un « bras de fer », et un énorme malentendu.

C’est un « bras de fer » entre l’État français, dont la dette totale correspond à présent à environ une année de la richesse crée dans le pays (= PIB (7)), et des citoyens « de base » aveuglés par la colère, qui ne comprennent pas le problème tel qu’il se pose, ni l’impuissance de l’État face au capitalisme, qui refusent cette précarité sans espoir, qu’on leur demande d’accepter comme une fatalité, ou tout nouvel effort à leur dépens concernant une quelconque participation écologique. Difficile de leur donner tort sur ce point, puisque le problème à la source de tous les autres, c’est la disparition des revenus du travail depuis 40 ans.

Mais c’est aussi un malentendu, car l’État, en l’occurrence, n’est pas directement responsable. Les disparitions de revenus, les dégâts écologiques, et les dettes colossales des Etats, ont tous trois, et dans tous les pays cités, la même origine : notre soumission forcée au « moins disant social et environnemental », qu’impose la rareté de l’activité, dans un contexte de concurrence entre Etats. Et ceci, les chômeurs et les précaires ne peuvent pas le comprendre : comment admettre que les caisses de l’État français sont vides, alors qu’en 2018, il s’est crée 10,6 fois plus de richesse qu’en 1973 (5) ? Il ne faut pas chercher ailleurs, la certitude qu’ont les « Gilets Jaunes », que tous les représentants de l’Etat français « se goinfrent », ou se livrent à d’immenses gaspillages.

Ils se trompent. L’argent n’est pas capté par l’Etat, mais par les détenteurs de capitaux. Même si des hommes politiques tels que DSK ou François Fillon ont pu ternir l’image de l’Etat ces dernières années, en entretenant une proximité malsaine avec les milieux de l’assurance ou de la finance, ce n’est pas l’Etat qui s’enrichit, puisqu’au contraire, il s’endette de plus en plus. Il est temps maintenant, d’accuser le véritable coupable : ce capitalisme dévoyé, qui profite scandaleusement des progrès technologiques en cours, pour mettre les peuples et leurs représentations démocratiques en concurrence. Or ce capitalisme, on le sait, se moque de la démocratie. Il a déjà cohabité par le passé avec les pires régimes.

Alors que se passerait-il si jamais un choc pétrolier comparable à celui de 1973 venait à se produire ? Il y a tout lieu de croire que nous serions incapable de l’absorber. La défiance pour le pouvoir politique, ainsi que les menaces et les insultes au personnel politique proférées dans la rue, doivent convaincre tous les hommes politiques de ce pays, de donner enfin les vraies raisons de notre impuissance. L’incompréhension doit cesser à tout prix.

Nous sommes à un carrefour de notre Histoire. On ne peut plus ignorer que la paix sociale n’habite plus notre pays. En 2005 le soulèvement des banlieues en était déjà un premier signe, et nous n’avons pas changé de cap. La violence de la révolte des « Gilets Jaunes » est un deuxième avertissement que nous devons prendre très au sérieux. Et il y a urgence, car ce que nous risquons, dans les années qui viennent, n’est pas un choc pétrolier, mais une pénurie de pétrole (12), dont on sait qu’elle pourrait multiplier le prix du baril par 10  (13). De telles augmentations, venant s’ajouter aux nouvelles destructions d’emplois attendues par centaines de milliers, sonneraient le glas de notre cohésion sociale, déjà bien entamée.

Il n’y a donc rien de plus URGENT, que de se donner un coup d’avance pour se défaire de cette menace, en cessant immédiatement les fausses analyses, et en prenant dès aujourd’hui des dispositions pour :

1 : rendre publiques au plus vite, les raisons de l’impuissance politique face à la disparition des emplois.

2 : rediriger les aides de l’Etat vers les plus démunis, au lieu de tenter comme par le passé de subventionner l’activité.

3 : se  libérer totalement et rapidement des énergies carbonées que nous importons.

Il y va de la survie de notre démocratie.

Vincent Rey
findutravail.net

(1) Entre le mois d’octobre 1973 et le mois de janvier 1974, le prix du baril du brut de référence qu’est l’« Arabe léger », est quadruplé, passant de 2,32 $ à 9 $. (wikipedia)

(2) de 62$ à 86$ entre février et octobre 2018, soit 38% d’augmentation.

(3) Le choc pétrolier de 1973 n’a pas altéré la richesse produite dans le pays. Il est indétectable sur la courbe du PIB par tête (source OCDE data).

 

(4) 86000 policiers et CRS déployés sur le territoire, équipés de blindés pouvant projeter du liquide incapacitant (selon le nouvel obs et mediapart).

(5) PIB de 1973 : 260 milliards de $. PIB de 2016 : 2765 milliards $. (10.6 fois plus) (https://data.oecd.org/fr/gdp/produit-interieur-brut-pib.htm)

Beaucoup de gens n’étaient pas riches en 1973, mais on se dit que si le revenu du pays (le PIB) avait été 3 fois supérieur à ce qu’il était en 1973, il n’y aurait vraiment plus rien eu à réclamer…le PIB par tête est aujourd’hui de 10  fois ce montant , et nous sommes à la limite de l’explosion sociale…(?)

(6) Disparition des emplois industriels à partir de 1979. Graphique de T Méot, extrait de son rapport sur l’automobile pour l’INSEE (2006).

 

(7) la dette française selon l’INSEE, s’est établie à 2218,4 milliards d’euros fin 2017, soit 97% de la richesse annuelle créee dans le pays (PIB). Par comparaison, les recettes fiscales nettes de l’Etat en 2017 représentaient 295 milliards, soit 13%.

(8) Taux de chômage par âge au sens de l’Insee de 1975 jusqu’au deuxième trimestre 2018. (wikipedia, en poucentage de la population active) :Mais, toujours selon l’Insee, la population active française totalisait 29.6 millions de personnes, dont 10% de chômeurs. Mais 11,6 millions de français de 15 à 64 ans sont enregistrés comme inactifs, et n’entrent donc pas dans le décompte de la population active. Parmi ceux-ci, il y a des gens en âge de travailler, mais qui ne se sont pas enregistrés comme demandeurs d’emploi. La part des demandeurs d’emploi dans la population active amputée de ces 11.6 millions, n’est donc que la partie émergée de l’Iceberg.

Pour estimer la part réelle du déficit d’emploi dans notre pays, il faudrait donc majorer la population active de 11,6 millions, ce qui donnerait un total de 41.2 millions, puis calculer la part de ces 11.6 millions, majorée des 3 millions de demandeurs d’emplois (11.6 + 3 = 14.6)  dans ces 41.2 millions. On obtient alors un taux de chômage de 35%, dont il faut déduire il est vrai, un bon pourcentage, correspondant aux étudiants, au pré-retraités, aux personnes handicapées, et aux travailleurs « au noir ».

Source : ce tableau Insee

Chômage en 2017, malgré 2.2% de croissance : 3 451 400 personnes sont sans aucune activité (catégorie A) en décembre 2017. Ce nombre est en légère baisse par rapport à fn 2016 de 0,5 %, soit 17257 personnes. (source : https://evolem-citoyen.com/chiffres-du-chomage/chiffres-du-chomage-bilan-2017/)

(9) Une étude d’Oxford University estime que 47% des emplois américains sont « à risque », et il n’y a aucune raison de penser que ce serait différent en France…

10) Les aides de l’Etat, en proportion du PIB , (voire mon article sur le sujet) atteignent en 2018 un niveau très élevé, ce qui entretient la dette. Ce serait une bonne chose de les estimer précisément. Après 40 ans de chômage de masse, la charge de la dette (c’est à dire les intérêts) est également devenue très lourde : environ 1 euro sur 50 gagné dans le pays chaque année lui est consacré (40 milliards d’intérêts sur 2000 milliards de PIB).

(11) Versement de dividendes, la France enregistre un nouveau record (article de La Tribune)

(12) « Peak Oil » ou « pic pétrolier » : situations de pénurie, dans laquelle il n’y a plus assez de pétrole pour satisfaire la demande. Le prix du marché serait alors fixé par la demande, et non plus par l’offre, comme dans la situation actuelle (OPEP). Les prix pourraient alors s’envoler, à une hauteur inconnue, selon le degré de pénurie.

(13)  En 2010, T. Desmarets, Président de la firme Total, a dit ceci : « The problem of peak oil remains (…) it would be very difficult to raise oil production worldwide above 95 million barrels a day, which is 10% more than today’s level. The problem is not one of insufficient reserves, but that a lot of it is difficult to be produced. » (traduction : le problème du peak oil demeure (…) il serait très difficile pour la production mondiale de dépasser 95 millions de barils par jour, soit 10% de plus qu’aujourd’hui. Le problème n’est pas que les réserves sont insuffisantes, mais qu’une grande part est difficile à produire ».

On peut aussi lire, sur le site de l’ASPO : « Mr Desmarest told the AFP news agency that world oil production could peak in about 10 years. » (traduction : M Desmarest a dit à l’AFP (agence France Presse) que le Peak Oil mondial pourrait avoir lieu dans environ 10 ans. (donc en 2020, puisque ces propos ont été tenus en 2010)

6 réflexions au sujet de « 1973-2018 : la France « en marche » vers la désintégration sociale… »

  1. Message privé.

    Tu connais le Loir et Cher et tu te nommes Vincent Rey.
    Alors ?
    – J’ai été l’élève à Vendôme au Lycée Ronsard de M. Rey professeur d’anglais dont l’épouse était responsable du service d’orientation.
    – J’ai été instituteur dans le Loir et Cher et suis devenu en fin de carrière membre de l’une des brigades de remplacement.
    Une année ( j’ai oublié la date ) j’ai assuré pendant deux semaines en compagnie d’un collègue nommé Vincent Rey, fils des précédents, le démarrage de l’année scolaire dans le village de binas. Si je ne me trompe.

    Es-tu ce Vincent Rey ?
    Cordialement

    Régis Pasquet

  2. Merci beaucoup pour votre article vraiment très intéressant.
    Ne pensez vous pas que le logement est devenu aussi le secteur qui dévore les revenus des travailleurs ?
    Bien cordialement,

    1. Merci Fredéric. Le logement oui, mais le plus important, si vous acceptez la justesse de cette analyse, est de la faire circuler, pour que l’on sorte de l’incompréhension. La révolution sans comprendre ne servira à rien, et pourtant, l’urgence de changer les choses est là. Plus vite on sera nombreux à comprendre ce qui se passe, plus vite on pourra changer les choses. V Rey

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